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Architecture religieuse

Notre Dame de l’Assomption

L’histoire de cette église est un peu particulière. L’architecte Lyonnais Benoit Poncet et sa femme, résidant à Jassans, désiraient ramener auprès d’eux la sépulture de leur fils unique mort à seize ans. Poncet achète en 1862 un terrain et sollicite son ami et collaborateur Jean-Etienne Giniez, architecte à Lyon, pour la conception d’une chapelle funéraire. Le projet s’amplifie rapidement et débouche sur la construction d’une nouvelle église, financée par Benoit Poncet. Bâti en 1864 par l’entrepreneur Michel Malterre, l’édifice néo-roman présente une polychromie discrète en façade, alors que l’intérieur adopte un décor homogène très coloré.

L’Eglise paroissiale Notre Dame de l’Assomption, cul-de four de l’abside

Peinture murale à la cire, sur fond or à effet mosaïque.
Le Christ glorieux est entouré d’un cortège d’Elus vêtus à l’antique, au seuil de la vie éternelle.
Cette oeuvre anonyme a probablement été exécutée en 1864, comme l’ensemble du décor de l’église. Elle se situe dans la mouvance de l’Ecole mystique lyonnaise et rappelle fortement la manière d’Hippolyte Flandrin.

Chapelle funéraire de la famille Poncet

Réalisée en 1864-1865 pour la translation du corps de Claudius Poncet, cette chapelle contient également les tombeaux de ses parents.
L’ensemble des trois plaques funéraires en calcaire gris, composé comme une façade rythmée de pilastres et de frontons, serait l’oeuvre d’Henri Rostagnat, maître tailleur de pierre, et de François Close, sculpteur, tous deux employés à la construction de l’église. La peinture murale à l’huile présente un ange, regard tourné vers le ciel, un genou posé sur la tombe du jeune Claudius : allégorie de la mort et de l’ame partie pour l’au-delà.
La conception du décor est probablement de Jean-Etienne Giniez, architecte de l’église, à moins qu’elle ne soit de Benoit Poncet lui-même

Les grandes orgues 

Au-dessus de l’entrée, les orgues de Joseph MERKLIN-SCHÜTZE ont été inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques en 1982. Elles évoquent Charles-Marie WIDOR, qui joua en 1864 une messe solennelle en mémoire du fils de M. et Mme PONCET bienfaiteurs de l’église. Il écrivit aussi une grand’messe pour la consécration de l’édifice.

L’orgue a été restauré pendant neuf mois en 2014 par Peter MEIER Orgelbau (Suisse) sous la maîtrise d’œuvre d’Eric BROTTIER Technicien-Conseil des Monuments Historiques auprès du Ministère de la Culture grâce aux subventions conjointes de la municipalité, de la DRAC, du Conseil Général de l’Ain, de la réserve parlementaire européenne et de l’association “Renaissance de l’Orgue de Jassans-Riottier”.

Le 25 mai 2014 a eu lieu l’inauguration en présence des autorités civiles et religieuses et sous les doigts de Frédéric CHAMPION enfant du pays et concertiste international.

Cet instrument connait depuis un essor cultuel et culturel.

Pour en savoir plus : orgue-jassans.wifeo.com
ROJR en 2017, est une Association reconnue d’intérêt général.

EDIFICES CIVILS PUBLICS

LA MAIRIE

Elle occupe une maison bourgeoise, ancienne propriété de la famille Du Verne, construite vers la fin du siècle passé et reçut la visite du général de Gaulle, président de la République. On y remarque le magnifique escalier de la cour d’honneur, une fontaine de marbre avec masque neptunien, qui orne le mur du hall, et le plafond du secrétariat peint en 1890 offrant l’imprévu d’une farandole d’amours qui décorait le salon originel. La salle du conseil s’enrichit d’un ancien plan du domaine dit Mon-Plaisir exécuté en 1774, don de M Jean Favrot.

LA SALLE DES FETES – le pont – le monument aux morts…